Les 3 samouraïs : utiliser ses émotions pour être en mouvement et avancer à son rythme.

J'ai déjà eu l'occasion d'évoquer plusieurs fois mon travail sur les émotions, notamment celui sur la peur.


Ma lettre à cette chère amie est toujours disponible ici, et l'article où j'explique comment j'ai appris à l'aimer profondément est .


Rien de tout cela n'aurait été possible si je n'avais pas, dans le même temps, laissé sortir de mon esprit une petite histoire, un conte, qui a révélé ma philosophie de vie et fait évoluer ma vision de la peur. Cette histoire est devenue un fil rouge et j'y reviens souvent, notamment quand j'ai un choix à faire ou une épreuve à surmonter.


Je pourrais résumer la philosophie de ce texte en trois points :

  • Toujours suivre son ki, son énergie vitale, ou, en d'autres termes, ce qu'on appelle "l'envie", le "feu intérieur" et la "petite voix".

  • Faire de son mieux, bien sûr, mais surtout profiter du voyage quoiqu'il arrive.

  • Se concentrer sur ce qui est simple et agréable, car c'est là que se révèlent notre nature et notre vérité.

Je vais détailler tout cela, mais avant, je vous propose de découvrir cette petite histoire 🙂.

 

Les trois samouraïs et le pont de corde.


Tout commence dans la jungle d'Iriomote-Jima, île sauvage à l'extrême sud de l'archipel d'Okinawa. Trois samouraïs sont missionnés pour récupérer une relique ayant appartenu à Amaterasu, O-kami du soleil, afin de sauver les récoltes des villages du Kanto après une année difficile.

Épuisés par un long voyage à travers les mers et les montagnes, les trois samouraïs apperçoivent enfin l'immense torii rouge signalant l'entrée du temple. Mais une dernière épreuve se dresse encore sur leur route : un long et large fossé de plusieurs dizaines de mètres de profondeur les empêche d'accéder à la porte. Le désespoir n'est pas loin.

— Regardez, il y a un pont de corde là-bas.

— Ce vieux machin n'a pas l'air en très bon état...

Le premier samouraï, fort et fier guerrier, n'hésite pas une seconde. Il s'élance, traverse le pont en quelques enjambées, se retourne et lance de grands signes à ses compères pour qu'ils lui emboîtent le pas. Le second samouraï, une femme réputée pour sa férocité et son intelligence au combat, s'accorde quelques instants de réflexion. Le pont semble vraiment abîmé, mais s'il a pu résister à un premier passage, il devrait tenir de nouveau sous son propre poids. Elle s'élance à son tour, prudemment et les cinq sens en éveil, prête à bondir au moindre signe d'alerte. Mais elle parvient de l'autre côté sans encombre. Le troisième samouraï manie le sabre avec élégance. C'est également un excellent cavalier. Mais il est surtout connu pour son vertige. Une peur du vide irrépressible que ses ennemis n'hésitent pas à exploiter à leur avantage lors des batailles. Quand il s'approche du pont de corde, il n'est déjà plus dans son état normal. Il tente bien de maîtriser son corps et, un pied après l'autre, il s'avance au-dessus du vide. Mais il reste bloqué, incapable d'aller plus loin. Il ne peut rien faire d'autre qu'utiliser ses dernières forces pour revenir sur la terre ferme.

Vidé, il n'entend pas ses partenaires pester sur l'autre rive. Il reste un moment à quatre pattes, la tête basse et le regard creux. Quand il peut enfin relever les yeux, il réalise que ses camarades de mission sont déjà entrés dans le temple. Un profond sentiment de honte s'empare alors de tout son être.

Le soleil a commencé sa descente vers l'horizon quand il réalise que plusieurs heures ont passé. Et que ses coéquipiers ne sont toujours pas ressorties.

Alors qu'un sentiment d'inquiétude commence à poindre, il ne peut plus se résigner à rester inerte. La traversée du pont reste un obstacle insurmontable, mais, poussé par une force intérieure, il s'emploie à trouver une autre solution.

Il longe le bord du fossé pendant plusieurs kilomètres et, tout en progressant, il remarque que la profondeur de la faille diminue à mesure qu'il approche de la mer. Sa marche s'arrête quand il arrive sur la plage, où il peut enfin passer de l'autre côté sans risquer une crise de panique. Il y a autour de lui des arbres fruitiers qui lui permettent de faire des provisions pour le voyage retour. Et une source d'eau chaude où il peut plonger son corps pour se délasser et reprendre des forces. Après avoir remercié les Kamis pour ces dons de la nature, et s'être accordé quelques instants de méditation, il engage la remontée vers le temple.

Quand il arrive sur place, il trouve les corps salement amochés de ses deux acolytes allongés sur le sol. Ils baignent dans la sueur et le sang. Et peuvent à peine parler. Le samouraï prend soin de panser leurs blessures, de les alimenter avec un peu de potage, puis il passe la nuit à leurs côtés. Au petit matin, ils lui racontent les pièges qu'ils ont affrontés à l'intérieur de l'édifice. Et comment ils ont échoué à percer les mystères de la dernière salle.

Le samouraï écoute avec attention. Il prend bien soin de garder en tête les détails importants. Il leur laisse de quoi se restaurer puis, une fois qu'il est sûr que tout ira bien, il s'engage à son tour à l'intérieur du temple.

— Tu es fou, c'est trop risqué d'y aller seul !

— Ne vous inquiétez pas, vos récits m'accompagnent.

Grâce aux détails que lui ont fournis les deux samouraïs, il parvient à franchir sans encombre les premières salles. Et quand il arrive au fond du temple, il a encore la lucidité et la force pour percer le dernier mystère. Il découvre alors la splendide épingle à cheveux d'Amaterasu, qu'il emballe soigneusement dans un morceau de tissu.

En sortant du temple, il voit disparaître dans l'ombre le pont de corde qui lui bloqua la route quelques heures plus tôt. Et il réalise que sans sa peur du vide, il n'aurait pas pu accomplir cet exploit. Un ultime rayon de soleil lui caresse alors le visage. Il l'interprète comme une signe de révérence, et prend quelques instants pour remercier les kamis pour cette leçon.

Les trois samouraïs revinrent dans leur village quelques semaines plus tard. Les récoltes ne furent jamais aussi bonnes que cette saison-là.

 

Quels enseignements en tirer ?


Avant toute chose, j'aimerais préciser que j'ai choisi de raconter ici une version ancrée dans le Japon traditionnel et le Shintoïsme (la "voie des kamis"), parce que cet univers me touche particulièrement. Mais à l'origine, je racontais cette histoire avec trois aventuriers dans la forêt amazonienne, plus proches d'Indiana Jones et de Benjamin Gates. La dimension spirituelle n'est pas le plus important dans ce récit 😉.


1. La peur n'est pas un problème, c'est un guide.


Le premier enseignement, et c'est le plus important à mes yeux, c'est que la peur n'est absolument pas un problème.


Je vois partout des articles, des podcasts ou des infographies qui glorifient le fait de "vaincre ses peurs", de "sortir de sa zone de confort", etc. Comme si la peur était un problème. Voire qu'il y aurait quelque part un état émotionnel idéal dans lequel la peur serait totalement absente. Un état de grâce ou un flow permanent en quelque sorte. Mais je pense pouvoir affirmer aujourd'hui que c'est en grande partie exagéré.


La peur est une émotion indispensable à notre équilibre.


Elle est à la fois innée et acquise, c'est-à-dire que nos expériences de vie viennent compléter les mécanismes de survies qui sont inscrits dans nos cellules.


Elle sert à nous protéger face aux dangers. Et sans elle, on ne vivrait pas longtemps.


Bien sûr, on peut essayer de réduire l'influence de nos peurs sur notre vie en déconstruisant nos expériences passées. C'est une démarche intéressante. Et j'ai d'ailleurs essayé de faire ça pendant longtemps. Toutefois, bien que je croie que ce soit possible, mon expérience m'a surtout appris que ça demandait énormément d'énergie, pour des résultats pas toujours concluants 🙂.


Plutôt que de chercher à changer qui l'on est, je crois qu'il vaut mieux accepter nos peurs, et réserver notre énergie au développement de nos points forts.


Nos peurs sont également des ressources, des guides, qui nous indiquent la route à suivre.


Pas forcément celle que la société ou nos proches voudraient qu'on prenne, mais celle qui nous convient vraiment.


L'histoire du samouraï ne nous raconte rien d'autre : la peur ne l'a pas empêché d'atteindre son but. Elle lui a seulement indiqué un autre chemin.


Son chemin.


C'est aussi une ressource puissante pour nourrir la créativité. Car, pour atteindre l'autre rive, tout était possible dans l'absolu : construire un nouveau pont, utiliser un deltaplane, se faire assommer puis transporter en face, etc. La peur nourrit l'imagination à partir du moment où on accepte sa présence et qu'on ne cherche pas à l'affronter. C'est un point très important : en essayant tout le temps de vaincre ses peurs, on se ferme à bon nombre d'énergies intérieures.


Est-ce que cela veut dire qu'il faut toujours donner raison à nos peurs ? Pas forcément 🙂.


C'est important de distinguer ce qui relève de la croyance limitante et ce qui relève de la peur viscérale. Le second samouraï, par exemple, n'avait pas une peur insurmontable. Elle a pu rationaliser la situation et avancer.


Il n'y a pas de règle. Il faut réapprendre à sentir là où nous emmène notre énergie.


Au fond de nous, nous savons très bien quand c'est plus bénéfique d'affronter une épreuve ou d'emprunter un chemin de traverse. Le réapprentissage de cette écoute intérieure, via les sensations du corps notamment, est un point crucial.


Limiter le développement personnel à des épreuves de force, de volonté et de courage, est une grosse erreur selon moi 😉.


2. Partout où il y a de l'envie, il y a un chemin.


Quand on se laisse porter par notre ki, notre énergie intérieure, automatiquement on se met en mouvement. Et qu'on le veuille ou non, lorsqu'on se met en mouvement, on dessine un chemin.


C'est exactement ce qui arrive au samouraï dans l'histoire.


Il aurait très bien pu s'arrêter au pied du pont et attendre le retour de ses partenaires. Mais il a écouté son envie d'aller au bout, et il a su puiser dans son énergie intérieure, dans ses émotions notamment, les forces pour continuer d'avancer.


Tout part de l'écoute de soi.


Les émotions donnent naissance au mouvement, qui lui-même révèle un chemin.


On peut savoir où l'on veut aller ou non.


Ce n'est pas le plus important. Nos pas nous conduiront toujours quelque part.


Lorque je suis arrivé à Tours, j'étais incapable d'expliquer pourquoi j'avais choisi cette ville. Je n'y avais jamais mis les pieds et je ne connaissais personne sur place. C'était un saut dans le vide pour moi.


Bien sûr, j'avais inventé des explications pour répondre aux questions de mon entourage : proximité avec Paris, ville à taille humaine, etc. Mais au fond, il n'y avait aucune raison objective pour que je choisisse Tours plutôt que Le Mans, Arras ou une n'importe quelle autre ville équivalente. Je savais juste que j'avais besoin de bouger. Et j'ai suivi "les signes", un peu comme le décrit Paulo Coelho dans son livre "L'alchimiste".


C'est après quelques mois que le sens est apparu. Que j'ai compris mon besoin de couper avec mon environnement, de respirer un autre air, de me rapprocher de la nature aussi, etc.


Parfois, c'est le mouvement qui crée le sens, donc. Et c'est très bien ainsi ! 🙂


La seule chose qui soit vraiment importante, c'est de faire ce qui est juste pour soi, à chaque instant de la vie. De faire de son mieux, bien sûr, et de profiter. D'aligner nos énergies intérieures, c'est-à-dire nos envies ou nos petits plaisirs, avec les actions que nous entreprenons, chaque jour. Sans se laisser influencer par des énergies nocives venues de l'extérieur.


Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise route, comme il n'y a pas de bon ou de mauvais choix.


Il n'y a que des pas en avant.


Ce qui a été créé est ce qui se crée maintenant ; le mouvement est une fin en soi.


Parfois on arrive là où on espérait aller, parfois on arrive autre part. Peu importe ! Tant que le voyage est agréable et passionnant 🙂.


3. Être le premier est moins important que de profiter du voyage.


Le dernier point est directement lié au précédent. Il concerne toujours le chemin, mais en le complétant cette fois-ci avec la notion de vitesse et de durée.


Souvent, on voit la vie comme une course irréfrénée. Et le temps comme une ligne droite, où chaque seconde qui passe est une seconde perdue.


Le jeu consiste à relier le plus rapidement possible le point de départ et le point d'arrivée. De tout faire pour être le numéro 1, car lui seul a de la valeur. Pourtant, dans notre histoire, le samouraï emprunte un détour qui ne lui permet pas d'être le premier dans le temple. Et ce n'est absolument pas un problème. Regardons pourquoi.


Bien que son chemin soit plus long, il lui offre des opportunités et des ressources qu'il n'aurait pas pu avoir s'il avait suivi une route plus directe. Surtout, en arrivant après les autres, il peut s'inspirer de leur expérience, tirer des enseignements, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Et réussir là où ils ont échoué.


Je crois que ça montre bien en quoi la vitesse n'est pas toujours un atout 🙂.


Vous vous direz peut-être que tout ça est bien beau, mais que mon histoire est une fiction et que, dans l'absolu, les autres samouraïs auraient très bien pu trouver la relique en premiers. Ou que notre cher samouraï aurait pu tout aussi bien se faire dévorer par un tigre en cours de route. Vous n'auriez pas tort, mais ce n'est pas vraiment important.


En fait, on ne peut pas savoir à l'avance où nos pas nous guident. Devant, il n'y a que des probabilités. Et on ne maîtrise jamais tout.


En revanche, on peut savoir très facilement si on apprécie le voyage ou non. C'est pour moi le signal le plus important, car il y a toujours de la justesse et de la vérité dans les sensations liées au bonheur, à la joie ou au plaisir.


J'ajouterais par ailleurs que, s'il y a toujours des choses à apprendre quel que soit le chemin, on va plus loin quand on prend plaisir à avancer.


Si vous me permettez d'adapter un célèbre dicton populaire : "En forçant, on va plus vite, mais en profitant, on va plus loin !" 😀.


Même s'il était arrivé après que les autres samouraïs aient trouvé l'épingle à cheveux en premiers, est-ce que ça aurait été si grave ? Pas du tout 🙂. Son expérience lui aurait servi à un autre moment.


Encore une fois, le voyage est plus important que la destination. Et il faut savoir lâcher-prise sur le résultat.


Bien sûr, cela peut paraître contre-intuitif dans notre société où la compétition est omniprésente. Mais je crois que chacun devrait y réfléchir. C'est à cela que nous invite cette histoire.


Dans le même ordre d'idées, on se focalise trop souvent sur des objectifs.


Des objectifs qui, si l'on suit les bons conseils des experts en productivité, doivent être SMART, c'est-à-dire "spécifiques", "mesurables", "atteignables", "réalistes" et "temporels". En d'autres termes, il faut savoir où l'on veut aller, comment on veut y aller, et surtout, dans quelle limite de temps.


Or, le simple fait de fixer une date butoir implique d'avancer à une certaine vitesse. Et il faut être bien vigilant sur ce point, car, comme quand on est en voiture, si on va trop vite, on risque la sortie de route.


D'après mon expérience, et de ce que je retire des échanges que j'ai pu avoir à ce sujet, des objectifs ambitieux ne créent pas de motivation et n'apportent pas d'énergie. Ils conduisent surtout à augmenter la tension et le stress. Et donc à écraser plutôt qu'à encourager.


Il faut bien comprendre que tout mouvement génère de la résistance. C'est un principe fondamental. Et la résistance, elle, dépend de la vitesse à laquelle on avance.


C'est comme quand on sort la main par la vitre de la voiture en été : plus on roule vite, plus la résistance de l'air est importante. Aussi, plus on se fixe des échéances de court terme, plus on accentue la résistance au mouvement. Rien d'autre.


Alors, que faire ? S'accorder des échéances moins exigeantes, bien sûr. Mais aussi, pourquoi pas, abandonner purement et simplement l'idée d'échéance.


Et s'autoriser à avancer au rythme qui nous convient réellement.


Depuis plusieurs mois, j'ai remplacé les "objectifs" par des "intentions". La différence ? C'est que je ne me fixe plus de limite de temps. J'ai parfois une vague idée des délais, bien sûr, mais rien de trop précis. Je laisse les choses se mettre en place naturellement.


Vous savez quoi ? J'ai accompli plus de choses en fonctionnant ainsi qu'en fonctionnant par objectif. Je suis plus serein que jamais. Et ma vie est bien plus épanouissante.


C'est un peu comme dans la célèbre fable de La Fontaine, "rien ne sert de courir". Mais je ne dirais pas pour ma part qu'il faut "partir à point". Plutôt qu'il faut se laisser le temps d'apprécier le voyage 🙂.


Il y a tellement de belles choses à découvrir en chemin !


Conclusion : se concentrer sur ce qui est simple et agréable.


Si vous êtes arrivés jusqu'ici, déjà merci, et surtout bravo, car le contenu de cet article est super dense !


Pour commencer cette conclusion, je voudrais vous inviter à vous saisir de cette histoire, à la transformer si vous le souhaitez, à la réinventer totalement même, dans le but de révéler, selon votre parcours et votre sensibilité, tout ce qui résonne en vous. Pour aller plus loin et tirer vos propres leçons de cette rencontre avec les trois samouraïs 🙂.


N'hésitez pas à y repenser également quand vous serez face à une difficulté ou que vous sentirez la peur prendre de la place dans votre corps. Et demandez-vous comment vous pourriez traverser ce pont de corde qui se dresse sur votre route. Cette histoire est à la fois une métaphore, un outil de mise à distance et un levier de créativité intéressant pour vous aider à trouver des solutions à vos problèmes.


Enfin, et ce seront mes derniers mots (ouiiiii 😀), je résume souvent les différents points évoqués dans cet article avec une idée plus courte : choisir la voie de ce qui est simple et agréable.


Je crois qu'il y a, dans tout ce qui est "simple et agréable", le reflet de notre nature profonde.


Alors, si pour vous, c'est simple et agréable de vous balader en pleine nature, c'est sûrement qu'il y a une vérité derrière. Si c'est simple et agréable de cultiver votre jardin, de jouer à des jeux vidéo, d'écrire des histoires, de peindre, de conduire une voiture, d'organiser des fêtes d'anniversaire pour vos enfants, etc., c'est sûrement qu'il y a une vérité derrière. Ces intérêts-là, et les énergies qui nous amènent à nous y intéresser, sont parfois dévalorisés dans notre société. Ils sont pourtant beaux, épanouissants, et créateurs de richesses humaines. Alors, n'hésitez surtout pas à leur accorder plus de place dans votre vie !


Il y aura, bien sûr, des choses simples qui ne seront pas agréables à faire. Et des choses agréables qui ne seront pas simples. Qu'en dire ? À vous de voir si votre énergie intérieure vous pousse à explorer ces territoires-là. La vie est de toute façon faite d'expériences, de transformations et de mouvements. Rien n'est jamais figé. Et c'est cela qui la rend si intéressante 🙂.

Quoiqu'il en soit, je vous souhaite de belles routes ensoleillées.


Profitez au maximum du voyage 😀🙏 !