— RETOUR AU CORPS

Je m'appelle Arnaud, et je vous souhaite la bienvenue sur mon site 😀 ! J'ai commencé à m'intéresser aux arts énergétiques japonais parce que je crois que les réponses à toutes nos questions sont dans notre corps. Qu'elles se cachent dans nos émotions, dans la contraction de nos muscles ou dans la souplesse de notre ventre. Il suffit d'observer ce qu'il s'y passe pour comprendre et avancer. Je crois également que la "santé" passe par l'épanouissement personnel, ainsi qu'un retour à des actions simples et agréables. Je vous en dis plus dans les lignes qui suivent. Et je vous explique comment j'en suis arrivé là 😉.

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AIDER LES AUTRES AVANT TOUT.

Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours eu à cœur d'aider les autres. De les aider à accomplir des projets, à traverser des épreuves ou à inventer des choses.

Je suis ce gars qui prend plaisir à sacrifier ses après-midi pour expliquer les cours à ses camarades de promo, qui s'émerveille en écoutant les histoires d'un inconnu dans le train pendant des heures ou qui reste tard le soir pour aider un collègue de travail. Je ne suis pas ce qu'on appelle un leader, mais je suis ce mec qu'on aime avoir à ses côtés pour se rassurer. Et aborder les problèmes sous un jour nouveau.

Je ne sais pas si ça me vient d'une forme d'hypersensibilité, d'empathie naturelle ou d'agilité intellectuelle. Tout ce que je sais, c'est que, depuis toujours, je suis touché au cœur quand je vois quelqu'un galérer, piétiner sur place, renoncer à des rêves ou souffrir. Alors, j'essaye d'aider avec mes modestes moyens.

Mon premier outil a été l'écoute. J'ai réalisé que, si on écoute quelqu'un sans jugement, on lui permet déjà de s'alléger et de mettre de la conscience sur ses émotions.

 

Mon deuxième outil a été la parole, parce que des bons mots changent une atmosphère et font bouger des montagnes.

 

J'y associe maintenant l'approche corporelle, car le toucher ouvre un champ de communication et de libération émotionnelle bien plus vaste encore.​

RIEN N'ÉTAIT ÉCRIT, ET POURTANT...

Le corps humain est un organisme stupéfiant et je suis chaque jour un peu plus émerveillé par tout ce qu'on découvre en l'étudiant, ou tout simplement en l'observant. L'observation du corps a d'ailleurs été mon premier lien avec le monde des thérapies corporelles, même si ce n'était pas aussi clair au début.

Alors que j'étudiais la communication à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, je me suis pris de passion pour la communication non-verbale. J'ai dévoré des bouquins comme "Ces gestes qui parlent à votre place" de Joe Navarro ou "La bible de la communication non-verbale" de Jean-Claude Martin. J'ai passé des heures à m'initier au décryptage des expressions du visage avec l'outil développé par Paul Ekman. J'étais stupéfait par la façon dont notre corps parvenait à communiquer des informations malgré nous, en dehors de notre conscience. J'y ai vu très vite un moyen de mieux comprendre les autres. Et d'identifier les besoins qui se cachent derrière les paroles.

C'est par le biais de la communication non-verbale que je me suis ensuite intéressé à la communication non-violente, qui a constitué mon deuxième lien avec le monde des thérapies corporelles. Elle ouvrait un champ d'exploration tout nouveau pour moi, celui des émotions. J'avais du mal à exprimer certaines choses à cette époque. Et je cherchais un moyen de formuler ce qui tournait dans ma tête. La découverte de la CNV avec le livre de Marshall Rosenberg "Les mots sont des fenêtres" a été une révélation, même si je n'ai pas tout de suite mesuré la puissance de cet outil. Ce bouquin est resté l'un de mes livres références. Je le garde toujours bien placé dans ma bibliothèque pour le feuilleter en cas de besoin 🙂. Et je n'hésite pas à l'utiliser dans le cadre d'une séance.

Mon dernier lien avec le monde des thérapies corporelles est moins évident, paradoxalement plus ancien, et pourtant, il est essentiel à mes yeux. Il remonte à l'époque où j'étais lycéen. Je devais avoir 14 ou 15 ans et, déjà, j'étais connecté avec le Japon traditionnel, la culture Zen, ou des concepts issus du Taoïsme et du Shintoïsme, comme la théorie du Yin et du Yang ou l'interdépendance de l’homme et de la nature (ma fibre écolo vient sûrement de là 😄). Je ne l'exprimais pas avec autant de précision qu'aujourd'hui, bien sûr, mais j'y étais sensible. J'avais des copains qui s'intéressaient au Japon, mais par le biais des mangas, des tamagotchis et d'autres trucs comme ça. Moi, ça ne m'intéressait pas vraiment. Ce qui m'intéressait, c'étaient les arts martiaux, le Bushido (la "voie" des samouraïs), et la vision du monde, ou plutôt la spiritualité qui reliait tout ça. J'étais ébahi aussi par la fluidité des mouvements lors des démonstrations de Taï-chi ou de Qi Gong. Sans parler de la force tranquille dégagée par un moine bouddhiste en pleine méditation. Je me suis coupé de cette énergie-là pendant trop longtemps par la suite. Mais je suis très heureux d'y être revenu aujourd'hui, car elle participe à mon équilibre.

Tout ce background m’a amené à être réceptif au Seiki et au Shiatsu quand il se sont présentés sur ma route. Et à m'engager pleinement sur cette voie, en confiance, quand le moment est arrivé.

LE SHIATSU, COMME UNE ÉVIDENCE.

Tout a vraiment commencé alors que j'enchaînais les problèmes de santé. Je n'étais pas au top dans ma vie personnelle et professionnelle, mon corps me faisait donc comprendre à sa façon que ça n'allait pas. J'ai eu des problèmes assez graves aux oreilles qui m'ont amené à me faire opérer quatre fois en l'espace d'une année. J'ai également eu des problèmes récurrents au dos, que ni l'ostéopathie, ni la chiropraxie, ne parvenaient vraiment à soulager. J'ai même contracté un Covid-long au tout début de la pandémie que j'ai traîné pendant plusieurs mois sans que personne n'y comprenne vraiment grand-chose 😄.

J’ai d’abord cherché à comprendre les causes de tous ces problèmes, qui ne me semblaient pas seulement liés à une faiblesse physiologique.

 

Je me suis lancé dans un long travail d'introspection. J'ai noirci des centaines de pages A4 pour recenser tout ce qui me traversait, évacuer ce qui devait l'être, comprendre ce dont j'avais besoin, établir des connexions, etc. J'ai découvert plein de choses sur moi-même, mais ce n'était pas encore assez. J'ai compris, en fait, que si la cause est intéressante, elle n'est pas toujours essentielle. Que tous ces problèmes servaient surtout à me protéger, à nourrir des besoins, et à me ramener vers mon équilibre.

Mes problèmes de santé n'étaient rien d'autre qu'un moyen de prendre du repos sans culpabiliser. D'amener mon entourage à être attentionné et bienveillant à mon égard. De me donner une bonne excuse si jamais j'échouais à réaliser mes projets. Etc.

 

En m'intéressant aux conséquences plutôt qu'aux causes, j'ai commencé à comprendre ce que mon corps essayait de me dire. Alors, j'ai cherché une solution pour approfondir ce travail, tout en aidant mon corps à se remettre et à se renforcer. Après avoir testé plusieurs approches traditionnelles et holistiques, c'est le Shiatsu qui a répondu à mes besoins (même si la méditation et l'hypnose thérapeutique ont également aidé 😉). Dès la première séance, j’ai senti la tension s'échapper de mon corps. Et puis, assez vite, mes organes se sont apaisés, mon dos a retrouvé de la souplesse et j’ai regagné de l’énergie. Surtout, pour la première fois de ma vie, j’ai senti l’énergie, le ki, circuler. C’était une expérience incroyable. On m'appuyait sur le mollet et c'était ma tête qui était envahie de sensations agréables. C’est sans doute cela qui m’a le plus touché par rapport aux autres pratiques.

Je me connectais à ce qui se passait à l’intérieur de moi et j'identifiais de mieux en mieux les messages de mon corps. Surtout, la détente, le mieux-être quotidien, me permettaient de retrouver l’énergie de passer à l’action. Souvent, on estime que tout est une question de volonté ou de courage. Pour ma part, je considère que c’est surtout une question d’énergie. Le Shiatsu m’a permis de remettre le ki au bon endroit et de recharger mes batteries.

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TOUCHER DU DOIGT LE BONHEUR.

En donnant toujours plus de place au Shiatsu dans ma vie, j'ai pu mesurer à quel point cet art japonais, aussi simple et modeste soit-il, permet de faire des bonds en avant et d'éclairer nos routes respectives.

Nous vivons dans un monde où tout va trop vite. Où l’on passe notre temps à courir, à stresser, à anticiper et à planifier. À gérer nos problèmes et ceux des autres. À rassurer, à porter des masques, à jouer des rôles ou à faire semblant. À renoncer, à se sacrifier, à garder le sourire quand ça va mal, ou à se plaindre quand ça va bien. Bref, un monde où l'on vit contre-nature et où l'on perd de vue ce qui nous fait du bien.

Ce jeu de dupes dans lequel nous sommes toutes et tous engagés, ce n’est pas la vie.

Combien de parents rentrent chez eux le soir, épuisés, et, au lieu de passer du bon temps avec leurs enfants, se mettent à leur crier dessus parce qu’ils ont le malheur de rire, de jouer, bref, de profiter de la vie ? Je crois que but de la vie, bien au contraire, c’est de passer du bon temps avec ses proches et de faire, chaque jour, des choses qui nous permettent de progresser, d’élargir nos horizons, bref, de nous épanouir.

Le shiatsu remet toutes ces choses dans le bon ordre. Il agit au moins à deux niveaux : en évacuant le stress accumulé à longueur de journée, il permet de s’alléger, d’y voir plus clair, et donc, déjà, de profiter davantage du temps passé avec ses proches. Ensuite, il permet de se reconnecter à son ventre, à son corps, à ses tripes, etc. C’est un excellent moyen de mieux appréhender ses émotions, de remettre de la conscience dans ses choix, et donc de prendre des décisions en phase avec sa nature profonde. C’est la première étape pour toucher du doigt le bonheur.